Chapter 1: Introduction
Le soleil brillait d'une lueur terne derrière l'épais brouillard qui recouvrait la ville comme une couche de crasse. Les rues étaient calmes, trop calmes pour un samedi matin. Arthur sortit de son appartement, glissa ses clés dans sa poche et se dirigea vers le café bondé du coin. Il était encore à moitié endormi, son esprit embrumé par les restes des rêves de la nuit dernière.
Alors qu'il s'approchait de la porte, une voiture noire élégante s'arrêta à côté de lui, masquant la lumière du soleil qui commençait à filtrer à travers la brume. La vitre s'abaissa, révélant un visage à la fois charmant et menaçant.
L'homme à l'intérieur était bien habillé, son costume impeccable et parfaitement taillé, mais il y avait quelque chose dans son sourire qui faisait frissonner Arthur.
« Arthur ? » demanda l'homme, d'une voix douce comme du velours. « Je suis Le Producteur. Je crois que tu as quelque chose qui m'appartient. »
Arthur hésita, la main toujours sur la porte du café. Il reconnut le nom, mais il n'arrivait pas à le nommer. « Je ne crois pas vous connaître », dit-il en essayant de garder une voix calme.
Le producteur gloussa, un son qui semblait résonner dans la rue vide. « Non, mais je te connais.
Tu vois, Arthur, je suis un homme qui sait comment obtenir ce qu'il veut. Et là, ce que je veux, c'est que tu viennes avec moi.
Arthur's brow furrowed, a mixture of confusion and unease washing over him. "And why would I do that?" he asked, trying to sound braver than he felt.
Le Producer leaned forward, his eyes gleaming with a mix of amusement and danger. "Because, my dear boy, you're in debt. A lot of debt. And I happen to hold the keys to your freedom."
Arthur's heart skipped a beat.
He had taken out a loan to cover an unexpected medical bill for his mother, and the interest was piling up faster than he could keep up. But how did this stranger know about it?
"
Le Producer must have seen the realization dawn on Arthur's face. He smirked. "Yes, I know. I also know that you've been trying to pay it off, but your part-time job at the library just isn't cutting it. But don't worry, Arthur. I have a... unique opportunity for you. One that could solve all your problems."
Arthur hesitated, his mind racing. He knew he should run, scream, do something.
But the weight of his debt and the promise of a solution kept him rooted to the spot. "What kind of opportunity?" he asked, his voice barely above a whisper.
Le Producer leaned back, his hands folded over the steering wheel. "I produce a reality TV show, Arthur. 'Alphas vs Betas'. It's a... unique concept. And you're just the type we're looking for."
Arthur's eyebrows shot up. "Reality TV? I don't think so. I'm not... I'm not like those people."
Le Producer laughed, a sound that seemed to reverberate through the car.
"Oh, Arthur, you're not like those people? That's precisely the point. You're our beta. Our underdog. Our everyman."
Arthur shook his head, finally finding his voice. "I don't understand. I'm not into that whole alpha male, beta male thing. I'm just... me."
Le Producer's smile widened, revealing a set of perfectly white teeth. "Exactly. You're the perfect contrast to our alphas. Our contestants are all... well-endowed, confident, sexually experienced. They're everything you're not.
Hell, they're everything society tells you you should be. And they're going to fuck anything that moves." He chuckled, a low, throaty sound. "Literally."
Arthur's stomach churned. "I'm not doing a porn show."
Le Producer waved a hand dismissively. "Oh, it's not porn. It's a social experiment. A test of wills, of stamina, of primal urges. And it pays well." He leaned forward, his eyes gleaming. "Very well."
Arthur swallowed hard, his mind racing.
"And what do you expect me to do?"
Le sourire du producteur disparut, remplacé par un regard sévère. « Tu vas concourir, Arthur. Tu affronteras nos alphas dans une série de défis sexuels. Tu seras testé d'une manière que tu n'aurais jamais imaginée. Ensuite, tu pourras prouver à tous les garçons comme toi et au monde que les bêtas ne sont pas sous les ordres des alphas », sourit-il.
Les yeux d'Arthur s'écarquillèrent. « Des défis sexuels ? Qu'est-ce que ça veut dire, bordel ? »
Le producteur haussa les épaules. « Cela signifie que vous serez jumelé à l'un de nos concurrents. Vous serez jugé sur votre performance, votre endurance, votre... créativité. »
La mâchoire d'Arthur tomba. « Créativité ?
Tu te moques de moi, n'est-ce pas ? » La voix d'Arthur tremblait, mais il ne pouvait plus reculer. Pas après être arrivé jusqu'ici.
Le producteur sourit. « Non, mon cher Arthur. Je ne plaisante pas. Ce spectacle est... éclairant. Il fait tomber les façades et expose la nature brute et primitive de la sexualité humaine. Et vous, Arthur, êtes la toile parfaite pour cela. »
Arthur le regarda, le cœur battant dans sa poitrine comme un tambour. Il savait qu'il aurait dû s'éloigner, dire à cet homme d'aller se faire foutre, mais le poids de sa dette pesait lourdement sur son cou. Il avait besoin d'argent.
Il en avait plus besoin que de sa fierté, plus que de sa raison. Arthur prit une profonde inspiration, se préparant à ce qui allait se passer. « Très bien », marmonna-t-il en ouvrant la portière de la voiture et en se glissant sur le siège passager.
Le producteur sourit, enclencha la vitesse et s'éloigna du trottoir. « Excellent choix, Arthur. Tu ne le regretteras pas. »
Le trajet jusqu'au studio se fit en silence, l'esprit d'Arthur se transformant en un tourbillon de confusion et de terreur. Lorsqu'ils arrivent, il fut conduit à traverser un labyrinthe de couloirs jusqu'à une grande pièce faiblement éclairée.
Les murs étaient nus, les sols en béton et l'air étaient chargés d'un mélange troublant d'anticipation et de peur.
Le producteur frappa des mains, un grand sourire s'étalant sur son visage. « Bienvenue sur le plateau de 'Alphas vs Betas', Arthur. »
Arthur déglutit difficilement, ses yeux scrutant la pièce. Un groupe de personnes se tenait dans un coin, leurs rires résonnant sur les murs. Ils étaient tous grands, musclés et dégageaient un air de confiance qui fit qu'Arthur se sentit encore plus petit qu'il ne l'était déjà. Il reconnaît le type de personnes : les sportifs, les étudiants, les types qui l'avaient toujours fait se sentir moins viril.
Ils se retournèrent comme un seul homme, leurs yeux le parcourant du regard, et Arthur ressentit un frisson de malaise.
« Quoi de neuf, bêta ? » Ricana l'un d'eux, ses yeux se dirigeant vers l'entrejambe d'Arthur. « T'as une petite bouchée ? »
Arthur Rougit, ses poings se serrent. « Va te faire foutre », marmonna-t-il, mais le type se contenta de rire, d'un rire dur et moqueur.
Le Producteur s'interpose entre eux, sa voix calme et apaisante. « Messieurs, s'il vous plaît. N'effrayons pas notre nouveau concurrent.
Il est déjà pâle comme un clou. » Le Producteur sourire se tourne vers Arthur, son chaleureux et rassurant. « Ne faites pas attention à ces messieurs, Arthur. Ils sont juste un peu… excités. Et vous le serez bien assez tôt. »
Le regard d'Arthur se tourne vers les autres concurrents, leurs visages souriants et flous, empreints d'une confiance moqueuse. Il prend une inspiration profonde, provoque de calmer ses nerfs. « Que dois-je faire ? »
Le producteur frappa ses mains et les frotta avec impatience. « Eh bien, Arthur, le premier défi est simple. Il s'appelle « l'Introduction ».
Chaque participant se présente à tour de rôle et explique comment il compte « dominer » la compétition. Mais d'abord, il faut lancer le bal.
Il se tourna vers l'un des concurrents, un homme grand et musclé au crâne rasé et au sourire malicieux. « Jax, pourquoi ne pas commencer ? »
Jax s'avança, les yeux fixés sur Arthur comme un prédateur. « Bien sûr, producteur. Je suis Jax, et je suis ici pour montrer à cette petite garce à quoi ressemble un vrai homme.
I plan to fuck every hole he has, make him scream my name like a goddamn prayer. I'm gonna dominate him, break him down, and build him back up as my personal plaything. The rest of you can take notes." Jax's voice was low and dangerous, his eyes never leaving Arthur.
Arthur gulped, his heart pounding in his chest. His palms were sweaty, and his knees felt weak. He looked around the room, the other contestants leering at him, their gazes predatory.
Le Producteur clapped his hands together, his eyes gleaming. "Excellent, Jax.
Vous avez mis la barre très haut, comme d'habitude", commenta Le Producteur, un sourire de satisfaction sur le visage. "Et maintenant, Steve , c'est à votre tour. Montrez-nous ce que vous avez."
Steve, un homme musclé avec une barbe épaisse et un tatouage de serpent sur son bras, s'avança. Il jeta un coup d'œil à Arthur, un sourire cruel aux lèvres. "Je suis Steve, et je suis ici pour montrer à ce petit con ce qu'est une vraie domination.
Je vais le ligoter, le bâillonner, et le laisser incapable de respirer sous mon poids. Je vais le faire hurler mon nom jusqu'à ce qu'il ne puisse plus parler. Je vais le posséder de l'intérieur, le remplir de ma putain de semence jusqu'à ce qu'il ne puisse plus bouger."
Arthur détourna le regard, son cœur battant la chamade. Il se sentait déjà presque étouffé par la chaleur de la pièce et par l'intensité des regards posés sur lui.
Le Producteur se tourna vers le groupe suivant, un sourire toujours plaqué sur son visage. « Très bien, passons à notre prochain concurrent. Qui est prêt à relever le défi ? »
Un homme, grand et bien bâti, avec des tatouages sur ses bras et des yeux perçants, s'avança, une peau bronzé. « Je m'appelle Marco. Arthur, tu as l'air d'un petit jouet. Je vais te faire découvrir des sensations que tu n'as jamais ressenties.
Je vais te remplir jusqu'à ce que tu n'en puisses plus, te faire gémir sous mon corps. » Marco se rapprocha d'Arthur, son souffle chaud sur son oreille. « Et toi, Arthur, comment comptes-tu nous dominer ? Ou es-tu juste là pour nous servir de tapis de course ? »
Arthur déglutit difficilement, son esprit tourbillonnant. Il n'avait jamais été dans une situation aussi extrême, et il commençait à se demander ce qu'il faisait là. « Je ne...
» Arthur commença, sa voix tremblant. Il savait qu'il devait dire quelque chose, faire quelque chose, mais les mots ne voulaient pas sortir. Il se sentait piégé, vulnérable, comme un agneau parmi les loups.
Le producteur sourit, son regard perçant. « Arthur, tu n'as pas besoin de faire quoi que ce soit pour le moment. Regarde, apprends.
Tu auras bientôt ta chance de montrer ce dont tu es capable.
» Arthur hocha la tête, ses yeux fixés sur le sol, essayant de dissimuler son anxiété croissante.
Le Producteur se tourna vers le groupe, ses yeux parcourant chaque visage. « Bien, maintenant que tout le monde s'est présenté, passons au premier défi réel. Vous allez tous avoir l'occasion de montrer vos talents et de commencer à prouver votre valeur. » Il se tourna vers Arthur, un sourire malsain aux lèvres. « Arthur, tu seras le premier à recevoir ..." Il n'as pas le temps de finir sa phrase qu'une grosse voix grave le coupe
" Et moi, producteur? Vous m'avez oubliez..."
Arthur sursaute et se retourne. Ses yeux se releve. Il decouvre un colosse noir. Le plus massif de tous les hommes ici present .
Ses muscles sont comme des rochers, ses tatouages noirs serpentant autour de ses bras et de sa poitrine. Il a des yeux perçants et un sourire qui laisse deviner une puissance brute et un désir vorace. Sa queue, surement massive, deforme l'avant de son pantalon. Arthur choqué , fait tous les efforts du monde pour detacher ses yeux de cette bosse.
Le producteur se retourne, et un large sourire illumine son visage " Aah Bamako, je ne t'avais pas vu, mon ami. Tu es prêt pour l'action ? "
Bamako ne répond pas. Il se contente de regarder Arthur d'un air menaçant. " Je suis toujours prêt, producteur. " Sa voix grave et profonde résonne dans la pièce, faisant frissonner Arthur de la tête aux pieds.
Le producteur claque ses mains ensemble, ses yeux brillants de malice. " Parfait, parfait. Alors, Arthur, êtes-vous prêt à montrer de quoi vous êtes capable ?
» La voix du Producteur résonnait dans la pièce, un sourire vicieux aux lèvres. Il claques de mains et tous les mecs se rapprochent de lui
"Messieurs, maintenant que tout le monde est la, je pense qu'il est temps de vous montrer votre demeure pour les prochaines semaines" Ils quittèrent tous la pièce, suivant Le Producteur, Arthur en dernier.
Ils marchèrent à travers un labyrinthe de couloirs sombres, l'atmosphère devenant de plus en plus lourde à chaque pas.
Le Producteur stoppa devant une porte en métal épaisse et l'ouvrit d'une clé électronique.
"Bienvenue au Manoir, messieurs"
Ils entrèrent passerent tous la porte, Arthur en dernier.
Ce qu'il vit le laissa sans voix. Une immense pièce ouverte, avec des lits king-size, des miroirs accrochés aux murs, et des jouets sexuels éparpillés un peu partout. C'était un paradis pour les pervers, un enfer pour lui.
Le producteur tourna lentement sur lui-même, un sourire satisfait aux lèvres. "Ici, vous vivrez, vous mangerez, vous copulerez. Chaque nuit, un nouveau défi vous attendra. Ceux qui échouent seront éliminés." Il fit un clin d'oeil a Arthur. Arthur entendit des rires dans son dos. Il ne comprenait pas pourquoi mais le producteur continuait deja de parler " Evidement tout est filmé, des cameras sont placés partout. Elles sont dissimulées afin que vous soyez le plus a l'aise et naturel possible
.
La première nuit, vous affronterez le premier défi. C'est un défi simple, basique, pour commencer en douceur.
Chaque semaine, les défis deviendront de plus en plus difficiles, de plus en plus créatifs, de plus en plus... excitants."
Le producteur se retourna vers Arthur, un sourire vicieux aux lèvres.
"Arthur, tu es un peu spécial. Tu es notre Bêta. Notre petit chouchou. Alors pour toi, on commence doucement.
"Donc ton lit est la bas a l'ecart des autres, On a meme mis des rideaux a ton lit.... pour que personne ne vous.. enfin.. ne te derange" Dis le producteur vicieusement en glissant sa main sur l'épaule d'Arthur, le poussant vers son lit. Arthur se dirigea vers le lit, ses jambes tremblantes. Il sentait le regard de tous les autres concurrents, chacun attendant avec impatience ce qui allait se passer.
@Un lit a baldaquin , avec des rideaux en soie rouge, se trouvait à l'écart des autres. C'était son lit. Ou plutôt, c'était son cage. Arthur se glissa à l'intérieur, sentant les rideaux se refermer derrière lui.
L'odeur de l'encens et du parfum lourd de la pièce était presque étouffante. Il regarda autour de lui, ses yeux parcourant les miroirs et les jouets sexuels. Il n'avait jamais rien vu de tel.
Le producteur s'approcha, sa voix basse et douce.
« Arthur, je sais que tu es nerveux. Mais ne t'inquiète pas, ce soir, ce sera simple. Juste une petite mise en bouche. » Il posa une main sur l'épaule d'Arthur, le toucher glacial malgré la chaleur de la pièce. « Tu vas adorer ça. »
Arthur déglutit, ses yeux fixés sur le lit à baldaquin. Les rideaux rouges bougeaient légèrement avec la brise artificielle des ventilateurs au plafond.
Arthur pouvait entendre les rires et les murmures des autres concurrents, mais il était seul dans sa cage rouge, son cœur battant comme un tambour dans sa poitrine.
Le producteur se tourna vers les autres, son sourire maléfique s'élargissant. « Messieurs, je vous laisse vous reposer. Le premier défi auras lieu a minuit comme tous les autres après. En attendant, vous etes libre de vous reposez ou de prendre une douche. Bref faites ce que vous voulez mais
soyez pret pour minuit. " Le producteur se pencha vers Arthur, son souffle chaud et fétide sur son oreille. " Et toi, Arthur, profites-en pour te relaxer. Le premier défi va être... mémorable. "
Arthur hocha la tête, les yeux fixés sur les rideaux rouges de son lit. Il savait qu'il ne pourrait pas dormir, pas avec ce qui l'attendait. Il se déshabilla lentement, ses vêtements tombant en tas sur le sol.
Il ne pouvait pas enlever ses yeux des rideaux rouges, sentant une boule de nervosité grossir dans son estomac. Il n'avait jamais été dans une situation comme celle-ci, et il se sentait horriblement sous-équipé. Il se glissa sous les draps, son cœur battant la chamade, attendant ce qui allait se passer. Les draps en satin glissant sur son corps le font frissonner
Les minutes passèrent lentement, chaque seconde semblant s'étirer comme de la gomme.
@Un billard de coups de mains le réveilla de ses pensées.
Il sursauta , son cœur battant la chamade. Il entendit des pas s'approcher de son lit, les rideaux s'ouvrirent
et révélèrent Steve, son sourire vicieux éclairé par la faible lueur des bougies posées ici et là dans la pièce.
Steve le regarda avec un désir brut, ses yeux perçants parcourant chaque centimètre de peau exposée.
« Alors, petite merde, tu es prêt pour ta première leçon ? » Il se pencha, ses mains agrippant les barreaux du lit à baldaquin, et murmura, « Parce que je vais te montrer ce que c'est que d'être un vrai homme. »
Arthur tremblait sous les draps, son cœur battant à un rythme effréné. Il savait qu'il ne pouvait pas échapper à ce qui allait arriver, mais il n'était pas préparé pour la brutalité de Steve. « M..mais ... le ... le jeu n'as pas commencé .
» Steve ria, un son bas et menaçant. « Ne t'inquiète pas, petit con. Je vais te préparer. » Il glissa une main sous les draps, attrapant fermement Arthur par la cuisse.
Arthur grimaça, sentant les doigts de Steve se refermer sur sa peau, laissant une marque rouge sang. « Putain, Steve, arrête ! » cria-t-il, son corps se tendant.
« Oh, non, pas encore, mon chéri », répondit Steve, un sourire vicieux aux lèvres.
« Tu n'as pas encore commencé à jouer, mais je vais te montrer comment ça se passe. » Il tira sur le drap, révélant le corps nu d'Arthur. « Regarde ce putain de corps, » rugit Steve, ses yeux parcourant chaque centimètre de peau. « Tu es si mince, si fragile. Mais je vais te rendre fort, mon ami. »
Arthur tremblait de tous ses membres, ses yeux fixés sur Steve.
« Tu es si fragile, » murmura Steve, ses mains parcourant le corps d'Arthur, comme s'il inspectait une marchandise. « Mais je vais te rendre fort, ma belle petite poupée. »
Steve se pencha pour embrasser Arthur, mais Arthur tourna la tête, essayant de repousser ses avances. « Non, Steve, arrête. »
Steve rit, un son bas et menaçant.
« Oh, tu n'es pas prêt à jouer le jeu, hein ? Pas de problème. Je vais juste te donner un petit avant-goût. » Il attrapa fermement le poignet d'Arthur et le tira vers lui, forçant Arthur à s'agenouiller sur le lit. « Tu ne sais pas à quel point il est agréable de se faire dominer, n'est-ce pas ? » Steve murmura, ses mains glissant sous les draps pour caresser les fesses d'Arthur.
« Regarde-moi, » grogna-t-il, sa voix grave et dominante. « Tu es si vulnérable, si exposé. C'est excitant. »
Arthur sentit la chaleur monter à ses joues, ses mains tremblantes se refermant sur les draps. Il ne pouvait pas s'échapper, pas avec Steve le dominant de cette manière. Il ferma les yeux, essayant de bloquer la réalité qui l'entourait, mais les mains de Steve étaient partout, explorant chaque centimètre de sa peau.
Arthur sentit une boule d'angoisse se former dans son estomac, mais aussi une étrange sensation de désir, quelque chose d'inconnu et de terrifiant tout à la fois.
Steve glissa une main entre ses jambes, caressant doucement son entrejambe. Arthur se contracta, sentant son corps réagir malgré lui. « Tu vois, petite merde, tu es déjà excité. » Steve murmura, son souffle chaud sur la peau d'Arthur. « C'est naturel, tu sais. Tu es fait pour ça.
» Il glissa un doigt entre les fesses d'Arthur, le caressant doucement.
« Putain... » Arthur murmura, son corps réagissant malgré lui. Il sentait la chaleur monter à ses joues, ses mains tremblantes se refermant sur les draps. Il ferma les yeux, essayant de bloquer la réalité qui l'entourait, mais les mains de Steve étaient partout, explorant chaque centimètre de sa peau.
Tu es fait pour ça.
» Steve insista, ses doigts s'enfonçant plus profondément, faisant gémir Arthur malgré lui. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et agréable, une confusion de sensations qui faisaient monter son pouls.
Arthur se mordit la lèvre, essayant de contenir ses gémissements. Il ne voulait pas que Steve sache à quel point il réagissait à ses touchers. Mais chaque mouvement de ses doigts faisait monter en lui une tension qu'il ne comprenait pas.
Il se mordit la lèvre plus fort, ses dents s'enfonçant dans la chair, essayant de contenir ses gémissements.
Steve se pencha en avant, ses lèvres effleurant l'oreille d'Arthur. « Tu es si réactif, petite merde. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » Il glissa un autre doigt entre les fesses d'Arthur, poussant plus loin, faisant gémir Arthur plus fort.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » murmura Steve, ses lèvres proches de l'oreille d'Arthur, ses mots doux et sombres résonnant dans son esprit. « Tu aimes sentir mes doigts en toi, n'est-ce pas ? »
Arthur ne pouvait plus résister. Il gémit plus fort, ses mains s'agrippant aux draps, essayant de trouver une prise, une ancre dans cette mer de chaos. « No...non c'e...c'est pas ! » Arthur lutta contre ses propres réactions, son corps tremblant sous les caresses de Steve. Mais chaque mouvement, chaque toucher, semblait le rapprocher d'une limite qu'il ne connaissait pas.
Steve sourit, ses lèvres effleurant les muscles tendus du cou d'Arthur. « Tu n'as pas à lutter, mon petit. Tu es déjà à moi. » Il glissa un autre doigt entre les fesses d'Arthur, poussant plus profondément, faisant grimacer Arthur de plaisir et de douleur.
La sensation était intense, une chaleur envahissante qui se répandait dans tout son corps. Arthur sentit son cœur battre plus fort, ses poumons lutter pour respirer. Il se mordit la lèvre, essayant de contenir ses gémissements, mais chaque mouvement de Steve faisait monter en lui une tension qu'il ne pouvait plus ignorer.
Steve retira ses doigts, laissant Arthur haletant et tremblant. « Qu'est-ce que tu veux, petite merde ? Dis-le moi.
Qu'est-ce que tu veux ? » Steve demanda, ses doigts glissants lentement vers l'avant, caressant doucement la prostate d'Arthur.
Arthur gémit, ses mains s'agrippant aux draps, essayant de garder son équilibre. « Je... je ne sais pas. » murmura-t-il, sa voix tremblante de désir et de confusion.
Steve sourit, ses yeux perçants fixés sur Arthur. « Dis-le moi. Dis-moi ce que tu veux.
» Steve insista, ses doigts exerçant une pression plus forte sur la prostate d'Arthur. »
Arthur gémit, ses hanches se soulevant pour rencontrer la pression des doigts de Steve. « Je... je veux... » Arthur hésita, ne sachant pas comment exprimer ce qu'il ressentait. « Je veux... plus. »
Steve grimaça, un sourire vicieux aux lèvres. « Plus ? Tu veux plus ? Très bien, on va voir ce qu'on peut faire avec ça.
» Dit-il d'une voix basse, ses doigts s'enfonçant plus profondément, faisant gémir Arthur plus fort.
Arthur sentit son corps réagir de manière incontrôlable. Il savait qu'il ne pouvait pas résister plus longtemps. La sensation était trop intense, trop écrasante. Il se sentait comme s'il allait exploser.
Steve retira ses doigts et se redressa, ses yeux brillant de désir. « Alors, petite merde, tu es prêt pour le grand jeu ?
» demanda Steve, un ricanement pervers aux lèvres. Il se pencha en avant, attrapant Arthur par les cheveux et le forçant à se relever sur les genoux. « Parce que je vais te prendre, et tu vas aimer ça. Tu vas crier mon nom, hurler de plaisir. »
Arthur sentit son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine, ses bras et ses jambes tremblants. Il savait qu'il ne pouvait pas se dérober, pas avec Steve le dominant de cette manière.
Steve se redressa lentement, ses yeux brillant de désir. « Alors, petite merde, tu es prêt pour le grand jeu ? » demanda Steve, un ricanement pervers aux lèvres.
»
Arthur sentit son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine, ses bras et ses jambes tremblants. Il ferma les yeux, essayant de se préparer à ce qui allait arriver.
Il sentait la présence imposante de Steve derrière lui, ses mains caressant doucement ses hanches, ses fesses, ses cuisses. Arthur tenta de respirer profondément, mais l'air semblait manquer dans la pièce. Il était prisonnier de cette cage de soie rouge, un jouet pour les désirs pervers de Steve.
Steve glissa une main entre les jambes d'Arthur, caressant doucement son entrejambe. Arthur sentit son corps réagir immédiatement, une vague de chaleur se propageant dans tout son corps.
Il ouvrit les yeux, ses mains tremblantes se refermant sur les draps. Il savait qu'il ne pouvait pas échapper à ce qui allait arriver, mais il ne pouvait pas non plus résister à la sensation de désir qui montait en lui. Il ouvrit les yeux, ses mains tremblantes se refermant sur les draps.
Arthur sentit son corps réagir immédiatement, une vague de chaleur se propageant dans tout son corps. Steve continua de caresser doucement, ses doigts effleurant la peau sensible de l'intérieur des cuisses d'Arthur.
Arthur sentit la chaleur monter à ses joues, ses mains toujours serrées sur les draps.
« Putain, Steve, » murmura-t-il, sa voix tremblante de désir et de peur. « Je ne peux pas... je ne peux pas le faire. « Oh, tu peux le faire, mon petit. Tu vas le faire. » Il glissa un doigt entre les fesses d'Arthur, explorant doucement. « Tu es si serré, petite merde.
Je peux sentir à quel point tu es tendu », dit Steve en poussant lentement son doigt plus loin. Arthur grimaça en sentant la douleur et le plaisir se mélanger. Il sentait chaque centimètre de son corps réagir à la pénétration, ses muscles se contractant et se détendant de manière incontrôlable.
Steve poussa encore, ses doigts s'enfonçant plus profondément dans Arthur. « Oh, tu es si serré.
» Steve murmura, ses doigts glissant plus profondément, faisant grincer des dents Arthur. « Je vais te faire sentir tellement de plaisir que tu ne pourras plus jamais revenir en arrière. »
Steve ajouta un autre doigt, poussant encore plus loin. Arthur cria de douleur, ses jambes tremblantes et ses mains s'agrippant désespérément aux draps. « Putain... non, pas plus... c'est trop... » Arthur gémit, son corps en proie à une lutte interne entre douleur et plaisir. Il entend des rires provenir de derriere les rideaux de soie rouge, en réaction a ses supplications.
Steve déplace ses doigts encore plus profondément, chaque mouvement produisant un gémissement de douleur et de plaisir mélés. « Tu aimes ça, petite merde, n’est-ce pas ? » murmura Steve, son souffle chaud sur l’oreille d’Arthur. « Tu aimes sentir mes doigts glisser en toi. »
Arthur se mordit la lèvre, tentant de contenir ses gémissements, mais chaque mouvement de Steve faisait monter en lui une tension qu’il ne pouvait plus ignorer.
Il sentait ses muscles se tendre et se détendre de manière incontrôlable, chaque centimètre de son corps réagissant à la pénétration.
Steve ajouta un troisième doigt, poussant encore plus loin. « Ah, tu es si serré », murmura-t-il, la voix rauque et satisfaite. « Je peux sentir que tu veux plus. Tu veux sentir ma bite en toi, n’est-ce pas ?
» Steve chuchota, ses doigts continuant à pousser plus profondément, faisant gémir Arthur de douleur et de plaisir. « Tu veux te faire défoncer par un vrai homme, n’est-ce pas ? »
Arthur ne pouvait plus résister. Il savait que son corps ne pouvait plus prendre plus de douleur, mais il ne pouvait pas non plus se dérober à la promesse de plaisir qui l'attendait.
Il poussa un soupir, ses doigts s'agrippant encore plus fort aux draps. « Oui, Steve. Je veux te sentir en moi. »
Steve retira ses doigts, laissant Arthur tremblant et haletant. « Très bien, petite merde. Tu vas l'avoir. » Il se déshabilla lentement, chaque mouvement révélant un corps musclé et tatoué. Arthur le regarda, ses yeux fixés sur la bosse évidente dans le pantalon de Steve.